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Les Défis Raoul II

Organisés depuis 2016, les Défis Raoul II ont été créés à partir du rêve d'un #100km, enfin pensé et construit pour la #marchenordique :
  • 100 km sans classement, sans chronométrage sur lequel chacun progresse au rythme de son propre défi
  • 100 km placé sous les signes de la convivialité, de la solidarité et de la bienveillance tant pour les marcheurs que pour les bénévoles
  • 100 km placé aussi sous le signe de la générosité puisque, sur chaque inscription, 5 € sont reversés aux P'tits Doudous Fougerais pour améliorer le vécu des enfants opérés.
Après quelques tâtonnements, ce sont désormais deux autres défis qui sont proposés aux marcheurs nordiques sur des distances mythiques : le marathon nordique et le semi nordique.
 
Pour les familles et pour tous les âges, la Rando Doudous, offre plusieurs parcours plus faciles et une boisson à l'arrivée pour 6 € dont 5 reversés aux P'tits Doudous.
 
 
 
 
 
 

2018 Niveau de participation confirmé

  • 35 inscrits aux 100 km (19 en 2017)
  • 17 inscrits aux 58 km (11 pour le 55 km de nuit 2017)
  • 20 inscrits aux 35 km (12 en 2017
  • 43 inscrits aux 20 km (28 en 2017)
  • 56 inscrits aux 10 km (120 aux 12 km en 2017)
La participation a bien progressé sur les distances longues et moyennes sur lequelles on retrouve surtout des pratiquants réguliers. Le nombre des départements représentés est passé de 14 à 19.
Sur les petites distances avec une majorité de marcheurs de proximité, parfois occasionnels, la programmation un week-end de Pentecôte a été concurrencée par le fêtes familiales et les sorties favorisées par ces trois jours consécutifs.
 
 

2017 : Le décollage

Eux aussi étaient en marche, mais pour 100 km (Ouest-France du 24 mai)

La 2e édition de Défi Raoul II de marche nordique, organisée par l’association Thalisport, a connu un véritable engouement populaire et sportif le week-end dernier.
Derrière les sourires, on devinait la souffrance. La deuxième édition du Défi Raoul II a été un véritable succès, le week-end dernier, avec la participation de 200 marcheurs, dont 19 pour l’épreuve reine des 100 km. Bien aidés par le soleil, les marcheurs sont venus de toute la Bretagne, des Pays de la Loire et même d’Ile-de-France pour découvrir cette épreuve unique en son genre. « Beaucoup de satisfactions ont été exprimées sur la variété du parcours et sa qualité, en majorité sur la voie verte et la forêt. Et aussi par les sites traversés comme les châteaux de Fougères, du Bois-Guy, de Vieuville, la tourbière de Landemarais, sans oublier la qualité de l’organisation et l’ambiance » , déclarent les membres de Thalisport, l’association à l’origine du Défi Raoul II.
1 000 € pour Les P’tits Doudous
L’association des P’tits Doudous fougerais, qui accompagne les 300 à 400 enfants opérés chaque année au centre hospitalier de Fougères, s’est vue remettre un chèque de 1 000 €. Le challenge par équipe a été dominé par les marcheurs du Centre hospitalier de Fougères (70 arrivants et un total de 896 km) devant une très belle équipe de l’entreprise Valorex (20 participants). Celui des clubs de marche Nordique est revenu à Thalisport (815 km pour 18 arrivants).
 

2016
Marcher 100 km en 24
heures : ils l’ont fait !

Article paru dans Ouest-France le 13 juin 2016
Sept marcheuses et marcheurs ont réussi le défi proposé, pour la première fois, dans le pays de Fougères par l'association Thalisport. Ils racontent leur folle journée.
À un quart d'heure près, les derniers arrivants ont failli échouer à réaliser 100 km en moins de 24 heures, en marchant et sans dormir, avec évidemment quelques pauses. Mais Josette, Michel et Amand ont bel et bien réussi ce challenge qu'ils s'étaient donné, lors de la première édition des Défis Raoul II (voir par ailleurs) de Fougères.
« On est très fiers, résume Amand Erabit, à l'arrivée au pied du château. On n'avait jamais réalisé une telle distance et on a découvert un certain nombre de difficultés. » Pour l'habitant de Fleurigné, « ce n'est pas une question de fatigue ou de manque d'énergie, mais il faut savoir gérer les douleurs, en serrant les dents ».
Comme Michel et Josette Blanchet, un couple fougerais, qui s'est préparé durant six mois. « On faisait trois ou quatre sorties par semaine et une plus longue par mois, raconte Michel. Cet entraînement a permis d'analyser l'effort à venir et de faire des choix: se limiter à moins de 5km/h ou manger toutes les heures, par exemple. »
« Moment privilégié »
Mais fallait-il encore résister sur les chemins de la voie verte, en partant de Fougères, en direction du Coglais et en allant jusqu'à Louvigné, en essuyant quelques averses au passage.
« C'est long, mais on ne s'ennuie pas, car déjà on est en groupe, indique Michel. Puis, par exemple la nuit, l'esprit navigue plus facilement vers des pensées agréables, car on sent que l'on vit un moment privilégié. » À l'arrivée, vers 19 h 45, hier soir, Michel était même « prêt à faire dix ou vingt kilomètres de plus » !
Avant ce trio, quatre autres marcheurs avaient bouclé la distance, tous accueillis par les applaudissements des organisateurs et des compétiteurs des épreuves plus courtes, qui ont d'ailleurs joué un rôle, en croisant et accompagnant parfois les concurrents des 100 km.
« C'était dur, notamment sur les vingt premiers kilomètres, car je me suis dit que je ne finirai jamais, témoigne Corinne Tienvrot, de Fleurigné. Pour réussir, il faut se mettre en mode pilote automatique et parfois ne plus penser à rien, à part avancer, avancer, avancer... »
Une heure avant elle, le Vitréen, Michel Guyard, était arrivé : « Il faut résister à la monotonie afin de garder le rythme et ne pas penser aux bobos. » Pas simple, surtout quand on voit sa grande ampoule dernière le pied droit, pas belle du tout...
« Des tornades »
Les deux autres finisseurs des 100 km sont qualifiés de «tornades » par Nathalie Gautier, la présidente de Thalisport, l'association organisatrice. Ils ont été beaucoup plus rapides que prévu : 19 h 30 seulement ! « C'est un challenge réussi, pas un exploit », tient à souligner Bernard Nizon (Lécousse), le premier arrivé devant le Fougerais, Patrice Guérin : « Ça va être dur le travail demain! »